Publié dans Ils ont dit

J’écris … J’écris … J’écris …

Je gribouille sur cette page blanche sans trop savoir quelle direction donner à mes pensées. 
Je suis un peu comme un dessinateur qui pose son croquis sur une feuille de quelques coups de crayon pour ensuite le scanner, le retravailler et le publier tel un chef d’oeuvre. 
Mais les mots ne veulent pas sortir. 
Je ne sais pas quoi dire. Cette peur de l’inspiration qui s’envole me traverse souvent l’esprit. 
J’ai toujours des articles en avance. 
Je remercie le seul bon côté de mes insomnies. Il parait qu’on trouve plus facilement l’inspiration la nuit. 
Je fais au mieux pour ne pas casser le rythme des publications. 
J’essaye également de faire un contenu riche sinon ce serait bien trop simple. 
Poster une vidéo, une chanson et on n’en parle plus. Mais j’aime lire, écrire, mettre sur ce blanc un peu de noir. Alors dès qu’une idée surgit, je la note. 
Je ne veux pas perdre cette occasion de rédiger un billet. 
Car si l’inspiration ne venait plus ? Je n’aurai plus rien à écrire et mon blog serait à l’abandon. Alors j’écris. 
Sur tout et sur rien. Du beau et du moins beau. Sur ma vie de tous les jours. Sur les rêves que je n’ai plus. 
J’écris. Un moment qui est devenu une habitude, un plaisir. Je pourrais écrire à des amies, comme je le faisais il y a quelques années. Mais je commence pour ne jamais terminer. 
Les pages se noircissent mais elles finissent toujours à la corbeille car ce n’est plus d’actualité. 
J’écris selon mes envies, mes humeurs. Je n’arrive plus à écrire une lettre d’une traite sans l’abandonner au fond d’un tiroir. 
Sur ce blog, j’écris toujours avec autant d’envie et d’inspiration. 
Je cultive ce petit jardin qui n’est pas si secret que ça. J’y dépose mes fleurs, je les entretiens. 
Et si je venais à perdre l’inspiration, mon jardin serait abandonné, plus entretenu. Cela me fait un peu peur d’en arriver là. 
Alors j’écris autant que je peux. Je planifie, je modifie, j’annule, je supprime mais je fais en sorte d’avoir des choses à raconter. 
Car écrire, c’est la meilleure façon que j’ai trouvé pour extérioriser mes démons et mes doutes. 

😀
Publié dans Réflexion

Souma magué, je serai …

la-reveuseMoi quand j’étais petite, j’ai tour à tour voulu être :
 
– Politicienne : défendre les causes des opprimés, mener des campagnes, m’adresser à une foule de militants en délire, ah ça c’était mon rêve !!! Maîtriser l’art du verbe et casser mes ‘ ennemis ‘ politiques lors de grands débats comme j’en voyais à la télé me faisait rêver, et je me disais que je ferai carrière dans la politique une fois grande …
 
– Avocate : oh oui appelle moi Maître… ça ça me plaisait et satisfaisait mon ego. Mais je ne suis pas assez sympa et trop vénale pour défendre la veuve et l’orphelin, et trop sympa et pas assez vénale pour faire du droit d’affaires … 
 
– Écrivain : ça c’est fait. J’écrivouille  mon blog ; )
 
– Psychologue : car j’adore écouter les gens me raconter leur vie, leurs problèmes, leurs angoisses, leurs joies, leurs réussites ainsi que leurs échecs … Les réponses et les conseils que je leur prodigue m’étonnent moi – même, car ma vie n’est pas aussi ordonnée qu’elle en a l’air, tout y est à refaire, mais je me dis que s’ils me font confiance jusqu’à se confier à moi, un minimum d’attention et une bonne dose de pragmatisme doit leur être échu …
 
– Maîtresse : car quand j’étais au primaire, j’aimais bien ma maîtresse (bien qu’elle me faisait pan pan de temps en temps, car j’étais hyper bavarde), et l’admirais, et je me disais que l’enseignement est un métier ôh combien noble que j’aimerai exercer …
 
– Créatrice de bijoux : ce n’est pas pour rien que mes copines m’affublaient du sobriquet de  » Bijou « , car j’étais tout le temps affublée de colliers, de bracelets et de boucles d’oreille en tout genre … Le matin, je passais énormément de temps (un peu moins aujourd’hui, même si c’est toujours le cas), à choisir tel ou tel bijou qui s’accorderait au mieux avec ma tenue … Tout ça grâce à maman qui m’a très tôt innoculé le virus des bijoux en m’emmenant me percer les oreilles ou en me demandant sur une bague ou tout autre bijou …
 
Ce post m’a vraiment fait voyager dans le temps, car l’espace d’un instant, je me suis revue à 10 ans, la tête pleine de rêves, enfermée dans ma chambre à rêver et en me disant que j’accomplirai des choses extraordinaires une fois grande, qu’on entendrait parler de moi à travers le monde entier … Même si je croyais dur comme fer à ces rêves, je me suis rendue compte que la réalité existe et qu’il est PERMIS DE REVER !
 
Bonne lecture !
NFK
Publié dans Ils ont dit

Ils parlent de nous (et disent n’importe quoi !!!)

Dans la série « entre sexes, on ne se comprend pas », j’ai eu l’occasion de me rendre compte que les hommes fonctionnent comme nous : au cliché. De façon générale, les hommes adorent nous ranger dans des tiroirs : si on est infirmière ou secrétaire, onne sert à rien. Si on a des gros seins et qu’on les exhibe à tout bout de champ, on est une ‘ fatou couche toi – là ‘. Si on est maigrichonne et qu’on a un appétit d’oiseau, on est anorexique. Si on est tout le temps entourée de mecs, on est chaude comme la braise. Si on tout le maquillée comme une voiture volée, on est sulfureuse. Si on a des lunettes, on est le feu qui couve sous la glace. Par contre, si on porte un vieux gilet de grand-mère avec une jupe en laine et des mocassins sans talons, on est frigide, on n’intéresse personne. 

Forcément, les tiroirs, ça nous rassure. La psychologie féminine, ça paraît compliqué et ils ne savent jamais comment nous prendre). Car les hommes pensent tous que nous avons été gavées de contes de fées durant toute notre enfance. Donc il faut toujours agir en conséquence et attention au faux pas. Et bien non, messieurs! Je ne rêve pas d’être la nouvelle Cendrillon ou la nouvelle Belle au Bois dormant, absolument pas.

Mais le bouquet de fleurs ou le bijou pour les plus fortunés permet d’éviter les discussions. Oui parce que, pour les hommes, l’explication avec la femme semble à proscrire à tout prix. 
Mais les hommes craignent les conversations car ils les assimilent aussitôt à des crises d’hystérie. Il est vrai que, nous, les femmes, on pleure plus facilement qu’eux. Autant en public, je suis incapable de pleurer, trop fière. Mais en privé, quand les vannes s’ouvrent, c’est le déluge. Seulement, souvent, si je pleure, c’est parce que je me heurte à un mur et que je ne comprends plus. 
Ce qui est amusant, aussi, c’est la relation que les hommes établissent entre notre humeur et nos règles. Alors, il est vrai que les hormones jouent sur notre état d’esprit mais arrêtez de croire que humeur boudeuse rime avec règles douloureuses (ou pas d’ailleurs). Si on vous reproche quelque chose, ce n’est pas parce qu’on a un tampon entre les jambes, c’est parce que vous le méritez. Tout ne s’explique pas par notre flux menstruel, ce serait trop facile. D’ailleurs, moi, je n’ai pas de règles douloureuses donc ça ne me rend pas chiante.
De l’autre côté, l’homme a peur de se comporter de telle façon qu’on pourrait exagérément s’attacher à lui. L’autre soir, je prenais un bain avec mon Cosmo (ce sont les joies du célibat, ça !) et le magazine fait un article sur « ce qu’ils pensent après l’amour. » Florilège : « A ce qui l’attend si elle s’imagine que nous entamons une relation sérieuse », « à remettre mon pantalon dignement et dévaler l’escalier le plus vite possible », « A mon talent, j’ai réussi à ne pas prononcer le mot amour , « à ce que je vais répondre si elle me demande mon numéro de portable », « au pire : pourvu qu’elle ne me demande pas si je l’aime ». Rassurons-nous, il n’y avait pas que ça…Alors, je vous le dis, messieurs : non, les femmes ne pensent pas que la brouette amène directement à l’autel ! D’ailleurs, beaucoup de filles n’ont pas du tout envie de se marier… On ne sait pas où une relation peut nous amener et, au début, on ne se prend pas la tête à savoir si on va s’installer dans son appart ou le nôtre. De plus, je ne demande jamais à un homme s’il m’aime. S’il veut me le dire, il n’a qu’à le faire, je vais pas le forcer non plus. Et s’il me le dit, je ne suis même pas obligée de le croire ou de penser que ce je t’aime est une demande en mariage. Hé oui je vous le dis : les femmes ne sont pas des psychopathes qui sautent sur le premier mec qui passe en espérant lui mettre la corde au cou. Nous ne nous prenons pas pour des princesses de la collection Harlequin.
Voilà, messieurs, arrêtez d’avoir peur du prétendu romantisme du sexe dit faible. Et arrêtez de croire qu’un cadeau fera passer n’importe quelle pilule !

Bonne lecture ^^

NFK

Publié dans Ils ont dit

La vie est belle !

C’est drôle cette manie qu’a la vie de se foutre de nous
Ce pouvoir de nous faire tomber et nous remettre debout
Elle nous lie avec de solides cordes qu’après elle dénoue
Elle rend notre quotidien rude et nous aide à joindre les deux bouts

Quand elle le veut, elle nous fait réaliser combien de fois elle est belle
Mais c’est aussi elle qui nous pousse à bout et à lui être rebelle
Elle nous envoie des démons et après elle envoie des anges
Elle nous fait nager dans l’argent mais bien de fois aussi dans la fange

Elle nous donne de la chance et après nous crée des problèmes
Elle remplit certaines de nos jours de couleurs et d’autres, elle les rend blêmes
Elle nous fait vivre des moments intenses avec des gens qu’on aime
Elle sait qu’on aime être avec eux, mais elle les enlève quand même

Elle nous fait regretter notre beau passé et nous dessine un futur merveilleux
Elle nous rend parfois malheureux et après nous fait vivre des instants mielleux
Elle brise en petits morceaux notre cœur et nous refait tomber amoureux
Elle remplit nos nuits de cauchemars et rend notre réveil savoureux

Elle nous fait croire dur en nous et ensuite nous fait échouer
Quand on veut en finir avec elle, elle nous montre qu’à elle on est voué
Elle nous pousse à tout laisser tomber et plus tard nous redonne de l’espoir
Elle nous fait traverser des moments très sombres et allume une lampe dans ce noir …


Eh oui! C’est ça la vie , pleine de transitions, de hauts et de bas
Aussi amère, si sombre, si difficile soit-elle, on tient le coup et on se bat
On s’accroche à elle malgré sa rudesse et on n’en a jamais assez
Si tu penses que ta vie est nulle, sache que ça ne fait que commencer …

Publié dans Ils ont dit

L’amour : la plus grande arnaque du siècle ?

Ah l’amour ! On voit des papillons quand l’être aimé s’approche de nous, le coeur palpite de plus en plus fort, on est aux anges. Les premiers instants dans une relation ont toujours l’air irréels  et  tellement magiques. 

La passion est si forte qu’on fait tout ensemble , on est deux êtres fusionnels.


Chacun fait tout pour plaire à l’autre … 

Le temps passe. Le quotidien prend parfois le dessus et on oublie l’importance de préserver ces moments. 

Le naturel revient au galop car après tout on se dit que celui qu’on aime doit nous aimer pour ce que l’on est ! 

Monsieur fêtard dans l’âme fait resurgir ce vieux démon et rentre toujours bien plus tard que convenu et Madame, autoritaire dans l’âme, fait resurgir ce vieux démon et tente de toujours tout contrôler. 


Ces défauts deviennent alors pesants pour l’autre et les tensions arrivent. Ils sont bien loin les instants magiques du début !


Comment faire pour qu’ils reviennent ? Faire des concessions ? Ok , c’est propre au couple mais jusqu’où faire des concessions ? Jusqu’au risque de se perdre, et tout ça parce qu’on l’aime ?

Critiquer l’autre c’est facile mais il faut se regarder non ? Comme j’ai l’habitude de dire , ne demande pas à autrui ce que tu ne fais pas toi même. C’est comme tout simplement balayer devant sa porte avant celle de tes voisins.

C’est dur la vie de couple !!! Eh oui, ce n’est vraiment pas facile de partager le quotidien d’une personne qui n’est pas exactement comme on le voudrait (le paradoxe , c’est que ça nous embêterait si c’était le cas … ).

Il y a un copain qui dit que la vie serait tellement plus simple sans nénéttes … Huhuhuhuh :p


En tout cas …

Publié dans Ils ont dit

Et si la Faucheuse m’approchait ?

Imaginez qu’un jour lors d’un check up médical de routine , vous apprenez malheureusement que vous êtes atteint d’une maladie incurable car elle n’a pas été detectée plus tôt….
Issue fatale, les soins n’ayant pu être appliqués à temps !!!
Quelle serait votre réaction ? 

Fataliste ? Révolutionnaire ? Utopiste ?
C’est comme si tu étais en haut d’une falaise : tu risques de tomber, de faire une chute fatale ou critique mais tu es saisi par l’instant, tu regardes le paysage aux alentours. Tu vis l’instant comme il vient et tu prends conscience d’éléments qui te paraissaient jusque là peu importants .

Si on devait me dire que j’allais mourir demain ou dans un avenir proche , je crois que je réunirai ma famille que j’aime tant. Mon père, ma mère , mes frères  et ceux que je viens de retrouver, j’inviterai mes amis … Mes vrais amis … Je réunirai ces personnes qui comptent tant et je profiterai d’eux jusqu’à la fin. 

Je verrai la vie sous une autre dimension , ne m’embêterai plus avec le futil et ne verrai que l’essentiel …

Ah la la , je sens que ce billet ne va pas plaire … mais on s’est tous posé cette question au moins une fois dans notre vie, non ?

Qu’est-ce que je ferai si je devais mourir demain ?