Cet article est un article que j’ai repris du site http://www.mboaconnect.com, car la thématique qu’il aborde mérite vraiment que l’on s’y attarde : les violences faites aux femmes, notamment les viols …

Le viol dans certains pays en Afrique prend des proportions inquiétantes, notamment en Afrique du sud. Ce pays est reconnu comme « la capitale du viol dans le monde ».

En 2009 dans un rapport de l’ONU, il avait été indiqué qu’en Afrique du Sud, seul un cas de viol sur 20 serait déclaré, portant le nombre de cas de victimes de viols à 1300 femmes par jour. Aussi, en 2012 la police Sud Africaine signalait un peu plus de 60 000 cas de viols pour le compte de la même année. Ceci tendant à faire croire officiellement à une baisse plus que significative du taux de criminalité suite aux cas d’abus sexuels. Très récemment, un groupe d’activistes ayant mis sur pied des groupes de réflexions, notamment l’Institut d’Etudes de Sécurité (IES) a mis en doute les chiffres communiqués par les autorités Sud Africaines. Les estimant très anciens et un temps soit peu discutables car n’ayant pas pris en compte des paramètres tels la prévalence des viols en réunions, le mutisme de certaines victimes…

Selon la militante des droits de l’Homme Shireen Motara, bien que le pays soit doté de l’un des meilleurs systèmes judicaires en Afrique, les femmes ont encore peur de déclarer qu’elles ont été victimes d’abus sexuels de peur de railleries, du rejet des pairs et de la réaction des autorités,

Mme Motara, Directrice du centre « Tshwaranang Legal Advocacy Center » basé à Johannesburg souligne que les femmes violées se font dire qu’elles sont la cause de leurs propres viols parce qu’elles devraient s’habiller décemment et « bien se comporter ». A chaque fois qu’elles vont déposer plainte, plusieurs d’entres elles se voient demander quelles tenues elles revêtaient au moment des faits et le comble savoir si elles étaient en état d’ébriété.

A l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) par contre, le viol des femmes reste impuni et il y est brandi comme « arme de guerre ». Des enfants et des femmes en sont tous les jours des victimes, pendant ce temps le regard du monde est ailleurs. Un silence qui en dit long sur les intérêts des pays occidentaux pour l’Afrique. Car il est bien ici question d’une affaire d’intérêts pour les mines de trésors bruts que regorgent l’ensemble des territoires de l’Afrique, notamment ceux de l’Afrique subsaharienne. « Shutt, Silence ici on Viole ».

Le viol est utilisé par ces mercenaires anonymes comme instrument de torture tant pour la personne violée, que pour ses proches. Ainsi, à l’Est de la RDC par exemple, pendant la guerre et encore de nos jour, le but des viols est d’humilier au maximum les femmes et les enfants qui en sont des victimes, ceci afin de les briser elles et l’ensemble de leur communauté. Briser toute résistance des populations en suscitant et en alimentant la peur.

Ces victimes de viol sont dans la plupart du temps retrouvées mutilées physiquement, psychologiquement et sujettes à des maladies sexuellement transmissibles.

Michael THOMAS

Bonne lecture !

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Une réflexion sur “Le viol : instrument de torture en Afrique

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