Quand je n’ai rien à faire et beaucoup de temps à « tuer », j’aime bien me poser (dans un café ou en plein air, c’est selon), lire (ou faire semblant de lire, hahahhahaha ça m’arrive aussi), observer les gens autour de moi, m’imprégner de leurs conversations, et ceci permet de constituer une matière pour mes écrits, que ce soit dans ma petite bulle ou les écrits romanesques … En atteste ce post. Vous me comprendrez mieux avec les lignes qui vont suivre.

J’étais donc tranquillement installée ce jour – là dans l’un de mes salons de thé favoris au centre – ville, sirotant mon Coca et picorant dans mon assiette de salade quand deux jeunes femmes firent leur entrée. L’une un peu enrobée, ventre de femme enceinte bien en évidence, alliance à l’annulaire gauche, bijoux en or scintillants en cette fin de journée. La femme sénégalaise dans toute sa splendeur en somme … Celle qui l’accompagnait n’en était pas moins joliment mise, mais aucune alliance ne brillait à son doigt. Une femme mariée et une autre pas mariée. La discussion promettait d’être intéressante. Comme en écho à mes pensées, elles s’installèrent non loin de moi.

176787577Avant même que le serveur ne vienne prendre leurs commandes, elles se lancèrent dans un débat animé, comme s’il avait été commencé avant leur arrivée en ces lieux. Et parmi le flot de mots qui sortaient de leurs bouches, les mots cuisine et conjoint revenaient souvent. Je tendis l’oreille. Mais quoi, on en apprend des choses en écoutant les personnes autour de nous, non ?

La mariée soutenait mordicus qu’une femme digne de ce nom se devait de faire la cuisine pour son cher époux, car un homme tenait à ce que sa femme maîtrise l’art culinaire. De plus, ajouta – t – elle malicieusement,  «un homme, on le tient par le ventre et le bas – ventre ». Donc, en sus des galipettes sous la couette, la femme devait être un cordon bleu. Que diraient les amis du mari ou sa famille s’il s’avérait que sa femme ne savait pas cuisiner ?

La non – mariée, la fureur déformant ses traits, soutenait mordicus le contraire. Une femme se devait d’être tout sauf une bonne à tout faire, servant uniquement à faire la cuisine et à satisfaire son seigneur d’époux. Qu’elle sache cuisiner ou pas, son mari ne devait pas en faire un problème et cela ne devait pas être une condition sine qua none pour la sauvegarde de son mariage ! Ce à quoi son amie répondit que si elle ne prenait pas des cours de cuisine avant de trouver chaussure à son pied, elle le regretterait amèrement !

Les deux amies quittèrent les lieux sur ces entrefaites, n’ayant pu trouver de terrain d’entente, chacune campant sur ses positions. Leur conversation me donna envie d’écrire ce post, et avant de me prononcer sur cette épineuse question, j’ai voulu donner la parole à six femmes : SN, AD, FS, CGG, MM et ML. Chacune d’elles, en fonction de sa situation matrimoniale et de son expérience, m’aura livré ses impressions.

SN, mariée et mère d’un petit garçon, m’a confié ceci : « Etant moi – même une passionnée de cuisine, j’aurai pris le rôle de la femme mariée au cours de cette conversation mais les idées de son interlocutrice n’en sont pas moins fondées.

Mon mari, un homme mal nourri (bon allez j’exagère un peu lol) célibataire vivant chez ses parents, n’a pas eu la possibilité de découvrir certains bons plats car comme toute famille sénégalaise, les trois repas se résument comme suit : petit déjeuner (pain thon, beurre, chocolat), déjeuner (tiep, tiep, tiep), dîner (sauce, fritures de poisson, viande en sauce). Au cours de nos toutes premières conversations, j’ai découvert quelqu’un qui aimait la bonne cuisine, et personnellement c’était devenu sans le faire exprès mon point fort, mon arme de séduction.

Aujourd’hui nous sommes mariés, et monsieur ne mange jamais ailleurs, son excuse sama lokho diabar mo saf mdrrr ! Et c’est toujours mon point fort même quand on est fâchés (ce qui arrive dans les couples) il ne peut se contenir devant même une simple omelette espagnole ; il terminera toujours son repas  par un « madame sa réér bi nékhna barina, dama khamoul nouméy déf sans toi, ya bakh ci sama biir bi ».

Et c’est le plus beau compliment qu’un homme ou plutôt que mon homme puisse me faire. Qui n’aime pas les compliments? C’est toujours un plaisir pour moi de satisfaire les envies culinaires de mon époux. Même étant une femme active, je rentre parfois très tard mais je lui cocotte mes bons petits plats avec le même défi tous les jours : lui faire découvrir de nouvelles saveurs. En trois ans de mariage, jamais ma domestique n’a cuisiné pour mon mari, et j’en suis fière.  Ma grand-mère m’a dit un jour (elles le disent toutes d’ailleurs) l’homme a deux plaisirs : celui du ventre et celui du bas-ventre, si tu arrives à le satisfaire au moins sur l’un des deux, dis – toi que ta mission d’épouse est remplie à 50% ! Je fais partie de ce groupe de jeunes femmes mariées qui ont expérimenté les conseils de grand – mère et qui approuvent à 1000%. »

AD, en couple, pense ça sur la question : « Personne ne m’a appris a faire la cuisine. C’est une passion qui est née en regardant les dix mille magazines de ma mère (Femme Actuelle, Voici) et même dans les Picsou, il y avait toujours une recette dans les dernières pages . Idem pour mon frère, qui a entendu toutes les railleries possibles quand il allait faire son petit marché dans les boutiques du quartier. Aujourd’hui vivant seul avec ma mère, il est en charge de faire à manger.

Pour revenir sur le sujet, je suis célibataire et j’adore cuisiner. J’aime inventer des recettes en fonction du contenu de mon frigo. Par contre, je me vois mal passer des heures dans la cuisine pour mon futur mari et encore moins être la seule à cuisiner. J’ai discuté avec des femmes mariées dont une qui a divorcé, et elle me disait qu’elle passait sa vie dans la cuisine à faire à manger tous les week – ends alors que la semaine, elle bossait tout comme son cher époux et que les seules fois où elle profitait de son homme c’était dans le lit et encore … Et que si c’était à refaire, elle ne le referait jamais.

Je pense que les tâches doivent être reparties en fonction du temps et non des aptitudes. Même si monsieur est nul en cuisine, il pourra se rattraper avec des mets moins élaborés, mais juste histoire de ne pas rentrer dans une routine, qui à la longue devient 10-must-do-things-before-you-turn-30-6merdique.

Je prends l’exemple de mon beau – frère. Avant de venir vivre en Amérique, il n’avait jamais utilisé une marmite. «Malheureusement», il a épousé une femme qui ne sait pas cuisiner donc, vu qu’il aime la bonne bouffe, il a été obligé d’apprendre et aujourd’hui c’est un chef (thiebou djeun, thiebou yaap, nems … tout ce qu’il fait un régal) ! Donc l’histoire de tenir un homme par le ventre, it’s bullsh*t ! Je ne sais pas encore où je vais avec l’homme que je fréquente actu, mais je sais une chose : j’ai mis les points sur les i dès le depart et il dit aujourd’hui qu’il voudrait apprendre à faire la cuisine avec moi … Certains crieront que je suis comme ça car je suis «occidentalisée», but NO …

J’ai grandi dans une famille où ma mère faisait rarement à manger (car il y avait, dans le pire des cas où la bonne n’était pas la, mes tantes). Elle préférait jardiner ou ranger (elle est une maniaque du rangement). Mon père, quant à lui, aimait aller chercher du poisson frais et faisait du laak djeun wala pepe soup. Et tout le monde se régalait. On preferait meme manger ça qu’un thiebou djeun !! »

FS, célibataire, dit : « Tout d’abord je me présente : j’ai 28 ans, je vis en France depuis 2007 et je suis célibataire. Quand j’étais plus jeune et que j’habitais au Sénégal, j’avais l’habitude de cuisiner durant les week – ends. Je n’ai jamais été un As et je n’aime pas passer des heures à cuisiner. D’ailleurs mes frères n’étaient presque jamais ravis que je prépare le repas du jour mdr ! Lorsque je suis arrivée en France, je faisais la cuisine à la même fréquence, c’est – à – dire durant les week-ends (parfois 1 week end sur 2). C’était vraiment en fonction de mes envies. Le reste du temps, je me contentais des repas du restau U ou des fast – food, des restaurant sénégalais … Avec le temps, ça n’a pas changé. Aujourd’hui, je cuisine uniquement si l’envie se présente (maximum 3 fois par mois lol) et je ne prépare que des plats très simples et rapides (kaldou, fajitas, pâtes, crêpes, omelettes … ).

Durant les périodes où j’ai été en couple, l’idée de devoir faire la cuisine tous les jours pour garder mon copain ne m’est jamais passée par la tête. Je ne suis pas sa mère, ni sa servante, ni son esclave. Je pars du principe que quand je rencontre un homme, il se rendra compte très rapidement que je n’aime pas cuisiner et qu’en règle générale, personne ne peut me forcer à faire quelque chose. Il aura deux choix : m’accepter comme je suis (nulle en cuisine) et reconnaître mes autres talents, ou partir, aller voir ailleurs sa bonne cuisinière !!!

Le nombre de fois où on m’a dit « Je ne te vois pas vivre avec un sénégalais, car les sénégalais tiennent vraiment à ce que leur femme sache cuisiner et qu’elle le fasse tous les jours « , Sougniou ma thii diokhone xaliss kone nékeu na millionnaire. Le plus souvent je n’ai absolument pas envie de répondre et ma réponse risque de déplaire lol. Si je veux rester correcte je réponds simplement : eh ben soit, heureusement qu’il n’ y’a pas que des sénégalais sur cette terre !

Heureusement qu’il y a des hommes qui aiment cuisiner, pour eux, leur entourage et leur chère épouse.  J’espère tomber sur un comme ça, par ce que moi aussi j’aime être servie. Bah oui il n’y a pas que les hommes qui aiment ce service. Je ne sais pas cuisiner et je n’en suis pas moins une femme. De plus si je le veux et lorsque je l’aurai décidé je pourrais tout simplement apprendre. Combien de femmes n’ont jamais su cuisiner avant d’être mariées? Des milliers, j’en suis sûre ! »

CGG qui est mariée, a cet avis : « Alors pour moi la question ne pose pas : quand  on aime cuisiner , le faire pour soi ou pour son mari est une chose tout à fait normale.

Étant une femme mariée et vivant à l’étrange, de surcroît sans cuisinière pour le faire à ma place, sans traiteurs à ma disposition  et ne pouvant pas me permettre de manger dehors tous les soirs, entrer dans ma cuisine , me concocter un bon petit plat pour moi et pour mon mari, le partager à table ou autour d’un bol, reste pour moi un moment privilégié. Il ne s’agit ni d’une contrainte ni d’une corvée, c’est un plaisir que je m’accorde et savoir ma cuisine appréciée m’est tout aussi agréable. Par contre, je reste persuadée qu’il ne s’agit pas là d’un critère pour se marier et encore moins la clé pour la réussite d’un mariage. »

MM, qui a une fois été mariée, m’a confié ceci : « MM 33 ans divorcée (pas parce que je ne cuisinais pas lol) ^^ J’ai eu la chance de tomber sur un ces hommes qui adoraient cuisiner pour sa femme et pour qui la place de la femme n’était pas qu’à la cuisine.

Pourtant quand je me suis mariée, l’un des premiers conseils reçus de mes tatas était d’être un cordon bleu pour Monsieur, qu’il ne devait en aucun cas mourir de faim (mouais comment avait – il fait toutes ces années hein? ),. du coup  je me tuais à la tâche pour être cette femme parfaite qui devait maitriser à la perfection tous les plats de maman ( et belle – maman).

Mais comme on dit  » ndong sama bakén » ba ma yemé ci dieukeur bou am khel lol ^^  Il savait que je ne pouvais pas toujours être aux fourneaux parce que je travaillais tout comme lui ; il avait des horaires flexibles qui lui permettaient de finir plus tôt que et il prenait du plaisir à cuisiner pour nous. Donc niveau cuisine j’étais sauvée ; je ne risquais pas de le perdre parce que je le tenais pas tout le temps par le ventre.

Sinon plus globalement concernant la séduction, toute sénégalaise,  jeune ou vieille, instruite ou analphabète a  ses astuces de séduction. Si certaines les trouvent ringardes, d’autres en ont fait des outils incontournables. Pour ma part bethio, bine-bine, némali et compagnie n’étaient pas forcément nécessaires, le plus important était de rester désirable sans pour autant user de milles et un artifices.

Pour retenir un homme , il n’y a pas que le sexe et la nourriture, c’est un travail quotidien, il suffit tout simplement d’être dans une optique de vouloir améliorer votre relation, chercher à innover, découvrir des choses nouvelles et ensemble. »

Pour clôre cette partie sur les avis, j’ai enfin recueilli celui de ML, en couple : « ML, célibataire, peu de talents culinaires. Je sais cuisiner ce que j’aime et quand je m’essaie à de nouveaux plats, il y a des chances que je me rate ou que je m’en sorte pas trop mal. Comme tout le monde non ? Si je comprends bien la question, une femme doit – elle absolument savoir cuisiner, si elle veut être wifey meterial ?  Well…

Je vais contourner la question. Je crois que tous, hommes et femmes devrions être capables de cuisiner un minimum, histoire d’être parés en cas de wouyayoye. Après selon mon expérience, j’ai été en couple avec un cordon bleu qui m’envoyait souvent des recettes et pour me faire plaisir cuisinait magnifiquement. Derrière j’ai appris qu’il s’est plaint de se sentir obligé, pauvre chou de devoir cuisiner vu mes piètres talents.

Sinon je ne prends pas ça comme un handicap, de ne pas savoir tout faire de l’entrée au dessert, de la cuisine locale à celle européenne asiatique etc… et je pense (j’espère foooort) que je trouverai un jour un homme qui ne cherche pas pour épouse une maman + bonne + bonus bas ventre. Il y a beaucoup de pression sociale sur ce qu’on pense qu’une femme devrait être et je crois qu’il nous revient de ne pas accepter de rentrer dans un quelconque moule et d’être juste nous – mêmes, flaws and all.

Je dois préciser que je trouve absolument sexy de savoir cuisiner. Pour un homme comme pour une femme. Savoir cette chimie, trouver ce qui relèvera ou révèlera le goût je trouve la cuisine très sensuelle et un mec qui cuisine bien, oui ça me fait quelque chose. Messieurs, refusez d’être le macho paresseux qui attend tout de le femme, essayez, ratez – vous, ou si vous vous y prenez mieux qu’elle apprenez lui, cuisinez ensemble, la vie est courte, vivons ! »

Well, me voilà servie !

Moi qui partais juste pour un article de quelques lignes, j’en ai eu pour mon argent comme on dit … Affaire de femme c’est toujours compliqué. Mais je suis éblouie et contente d’avoir pu recueillir les avis de ces six magnifiques femmes qui chacune avec un parcours (de vie) différent, a bien voulu m’en livrer un peu … Mariée, en couple, divorcée, célibataire, je vois bien que les avis divergent et varient. Dans nos sociétés africaines, et particulièrement sénégalaise, l’on n’a de cesse de seriner aux femmes toute leur vie durant qu’un homme on le tient « par le ventre et le bas ventre … » Combien de femmes réputées être des cordons bleu se sont vues larguées du jour au lendemain par une petite jeunette ne sachant pas distinguer un four à micro ondes d’un balai. J’extrapole un peu en disant cela, mais c’est juste pour m’appesantir sur le fait que certaines femmes placent la cuisine en plein cœur de leur arsenal de séduction, mais je pense que ce n’est pas une fin en soi. Entendons – nous bien, je respecte mes moroom mariées qui sont de véritables chefs dans la cuisine, mais there’s more than that pour construire et faire durer un mariage !

Je me moque souvent de moi – même en me définissant comme un cordon bleu « turquoise », pour mettre des mots sur ma nullité culinaire. J’ai toujours préféré les livres à la cuisine, et jusqu’ici je n’ai jamais eu à le regretter … Je crois qu’il faut faire sortir la femme de ce paradigme affaiblissant qui la cantonne à son rôle de cuisinière. Et comme dit plus haut par une de mes six interviewées, il faut cultiver la complémentarité …

Et vous, qu’en pensez – vous ?

Bonne lecture,

NFK

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6 réflexions sur “Tu le regretteras …

  1. « Je crois que tous, hommes et femmes devrions être capables de cuisiner un minimum, histoire d’être parés en cas de wouyayoye. » lool ! J’aime bien le style ! Cela dit, cette histoire de : «  »Un homme on le tient « par le ventre et le bas ventre … » … On ne tient ni un homme, ni une femme QUE par la bouffe et le sexe (ce ne sont que des besoins primaires). Je parle pour moi, hein ! Sama diabar daye liguéy ni mane, té amoul diotou cuisiner pendant des heures… Té mane, je ne sais pas faire cuire un oeuf… alors. Pourtant sunu foyer va très bien, alhamdoulilah !

    1. Voilà le genre de commentaires que j’attends de votre part, vous les hommes !!!
      Quand vous serez moins attentistes et quand nous les femmes enlèveront ces idées de nos têtes, tout ira bien dans le meilleur des mondes !!!

  2. quoi faire pour retenir un homme?!!!!! moi je crois qu’on arrivera jamais à répondre à cette question! on a beau cuisiner comme des chefs, faire des plats de « djinne » sakh, mais l’homme daaal s’il est volage, il est volage! c’est pas les bons plats ou la bonne « gymnastique » qui vont le retenir. Mais quand même, une femme doit savoir cuisiner si ce n’est pour son mari, ce sera au moins pour ses enfants, pour qu’ils n’aillent pas chez autrui en montrant des yeux d’affamés, rien qu’en voyant les mets délicieux qu’il sert. c’est pas une mauvaise chose, savoir cuisiner, au moins on ne sera pas stressé, le jour où on recevra des invités

  3. Leene rek moma djaaxal: elles n’aiment pas cuisiner. Ne veulent pas que leurs maris les considèrent comme bonne à tout faire / cuisinières & dans le même temps veulent toutes des maris qui savent cuisiner, concocter de petits plats.
    C’est un peu égoïste i guess.
    Toute personne sur cette terre aime qu’on lui fasse à manger à moins d’etre un vieux ascète vivant au fin fond d’une grotte du sahara.

    So pourquoi ne pas se dire simplement que puisqu’on sera obligé de manger (de bons petits plats) mieux vaut savoir les préparer (homme comme femme) afin de souvent s’occuper de l’autre. C’est perso ce qui m’a poussé à aller apprendre à cuisiner (dama beugue lekk)

    Encore célibataire mais quand je regarde la société, je me dis que si on oubliait un peu plus notre « ego » dans la vie de couple, on ne s’en porterai que mieux 😊.

    1. Merci pour ton commentaire @Boy Dakar. Mais si tu me lis bien, je suis partie d’un constat pour élargir. Il n’est pas seulement question de « Elles », mais aussi de  » Ils », un couple étant l’affaire de deux personnes.
      Donc complémentarité !!!

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